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Auteur Message
ltemp(CDL-the pirate)
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Inscrit le: 19 Jan 2013
Messages: 154

MessagePosté le: Dim 7 Avr - 03:27 (2013)    Sujet du message: decouvertes Répondre en citant

   
 Quelle est la capitale de la piraterie ? 

R: Tout dépends du siècle !
- Aujourd'hui, la capitale de la piraterie est la Somalie dans le Golf d'Aden, depuis 1990 environ, suivi du détroit de Malacca en Malaisie.
- Alger vers 1830.
- En mer de Chine vers 1797 à 1808 (la femme pirate Ching Shih à la tête de 30 000 hommes, ...).
- Les Antilles entre 1793 et 1830 (avec les pirates Jean Laffite, Dominique You, Roberto Cofresi...).
- En mer de Chine au milieu du 17è siècle dans les ïles d'Indonésie et des Philippines (avec le pirate Cheng Chih-lung).
- De 1520 à 1730, les Caraïbes, et plus précisément l'Île de la Tortue (Haïti) entre 1640 et 1680. Port Royal (Jamaïque) reprends le flambeau vers 1680 (avec tous les plus grands pirates tels que Barbe-Noire, Edward Low, Ann Bonny, Mary read, Jack Rackham, L'Olonnais, Samuel Bellamy, William Kidd, Olivier Levasseur dit La BuseBartholomew Roberts, ...).
- De 1520 à 1570 au plus haut de la piraterie, bien qu'elle ait continuée jusqu'en 1820 : la Méditerranée et plus précisément Alger, Tunis et Tripoli (avec le corsaire Khizir Khayr ad-Dîn dit Barberousse et les pirates Draguât, Ulluch Ali...)
- VIIIe au XIe siècle, les vikings en Scandinavie.
- l'an 0 au Ie siècle, la Méditerranée.


Avant l'an 0, la piraterie est principalement centrée dans la mer de Méditerranée. 
DENOMINATIONS 
 
 
 
 
 
 
 
Il y a une différence entre les divers noms que l'on porte généralement aux flibustiers : 
 
 
 
 
 
 
 
LE PIRATE :
(du grec " peiratès ") agit pour son propre compte, c'est un hors-la-loi qui pille, viole et bien souvent tue sans distinction de nationalité. S'il est pris, on le pend haut et court.
Haut pour que tout le monde le voit, et court pour économiser de la corde !
  
 
 
 
 
 
 
 
LE CORSAIRE :
(de l'anglo-saxon " privateers ") lui, agit sur lettre de marque délivrée au nom du roi (bien souvent, ce dernier n'était pas averti). Ce papier est un document par lequel un pays le reconnaît comme force militaire auxiliaire. Les corsaires agissent au service de leur pays. S'il est capturé, il exhibe ses lettres de marques, ce qui lui évite la corde. Mais quelques corsaires peu scrupuleux profitaient de ce papier officiel pour piller et tuer les marchands comme les pirates.
  
 
 
 
 
 
 
 
LE BOUCANIER :
(dérivé du Caraïbe " boucan ") est à l'origine des chasseurs d'animaux sauvages. Il traite la viande par un procédé appris des Indiens appelé boucanage, sorte de grill en bois. La raréfaction du gibier dans les îles lui fait rejoindre la flibuste.
  
 
 
 
 
 
 
 
LE FLIBUSTIER :
(ou " frère de la côte ", du néerlandais " vrijbuiter ") est un corsaire des Antilles qui va sus à l'Espagnol.
  Les pirates les plus connus
La distinction entre pirates et corsaires a tendance à s’estomper car les deux fonctions étaient souvent interchangeables, et basculaient d’un côté ou l’autre de la loi, à un moment donné. En théorie, les corsaires s’attaquaient uniquement aux bateaux ennemis, à la demande de leur gouvernement et envoyaient leur trésor de guerre à leur roi. En revanche, les pirates étaient sans foi ni loi et attaquaient tout navire qui avait la malchance de croiser leur chemin. Les rapports historiques sur ces personnages se contredisent. Au mieux, ils sont inexacts, et font la part belle au mythe. Nos descriptions ci-dessous sont aussi précises que possible.
Barbe Noire 

Un des pirates les plus connus de tous les temps fut Edward Teach, dit Barbe Noire «  juge suprême de la flibuste ». C'était un homme étonnamment grand, qui terrorisait son propre équipage et tous ceux qu'il attaquait. Avant de se battre, Edward Teach avait coutume de tresser du chanvre dans sa longue barbe noire et d'y mettre le feu. La vision de cette silhouette enflammée debout sur le pont -brandissant une multitude d'épées, de couteaux et de pistolets- suffisait à faire capituler les marchands avant même qu'un seul coup de feu ne soit tiré. S'ils abandonnaient la partie sans se battre, Blackbeard confisquait leurs objets de valeur et leurs armes et les laissaient partir sans effusion de sang. Mais si l'équipage se montrait résistant, il tuait les hommes ou les abandonnait sur une île déserte.

A l'époque où Blackbeard vivait à Nassau, ses compères l'avaient désigné juge de leur ‘République de Corsaires'. Il imposa sa propre vision de la loi et de la justice jusqu'à la nomination du Gouverneur Woodes Rogers, en 1718. Blackbeard était en mer lorsque Rogers chassa tous les pirates de Nassau. Il s'installa donc à un autre endroit des Caraïbes et continua ses raids. En 1718, un navire britannique piégea Blackbeard sur un banc de sable au large de la Virginie. Une bataille sanglante s'ensuivit, au cours de laquelle Blackbeard reçut ‘cinq balles de pistolet et vingt coups de sabre', avant de mourir. Le capitaine de la Royal Navy décapita alors Blackbeard et exposa sa tête sur le gréement du bateau. Bien que sa carrière n'ait duré que cinq ans, on dit que Blackbeard a capturé 40 bateaux et sa légende est toujours vivante aujourd'hui.
son drapeau  
  



Rackham

John Rackham, doit son surnom  aux vêtements très colorés faits de calicots (pantalon et  manteau à rayures). Il est surtout connu parce qu'il avait parmi ses hommes d'équipage les deux plus célèbres femmes pirates : Anne Bonny  et Mary Read. Rackham fait ses débuts dans la marine en tant que maître de timonerie à bord du bâtiment de guerre anglais le Neptune, sous le commandement du Capitaine Vane. Lorsque Vane refuse d'attaquer un navire français, l'équipage est tellement écœuré qu'il se mutine et choisit Rackham comme chef. Rackham fait immédiatement demi tour, attaque le navire français et parvient à le vaincre.  Emporté par l'excitation de la victoire et des richesses trouvées à bord du navire capturé, Rackham propose à son équipage de se tourner vers la piraterie. Ses hommes acceptent sans réticence, peut-être en raison du spectre de la mutinerie (et des condamnations à mort auxquelles ils sont désormais soumis) qui plane au-dessus de leur tête. Rackham décidera par la suite d'accepter une offre de pardon royal et naviguera jusqu'à New Providence, aux Bahamas. Il y rencontre Anne Bonny, une femme mariée, et en tombe amoureux. Il en est tellement entiché qu'il dilapide pour elle une grande partie de son butin. Il  la persuada de quitter son mari et elle le rejoignit sur son bateau déguisé en homme (Mary Read, habillée aussi en homme, était déjà membre de l'équipage). En octobre 1720, les troupes du Capitaine Barnet, qui travaille pour le Gouverneur de Jamaïque, capturent Rackham et son équipage.   Anne et Mary étaient toutes les deux à bord lorsque l'un des hommes du Gouverneur Woodes Rogers attaqua leur bateau. Pendant la bataille, Calico Jack se tapit dans la soute avec l'équipage, laissant Anne et Marie sur le pont se défendre contre les attaquants. Elles perdirent la bataille. On raconte que Rackham, quelque temps auparavant, aurait tenté de conclure un accord avec le Gouverneur selon lequel il rendrait les armes à condition que Anne Bonny et Mary Read soient épargnées. Que cela soit vrai ou non, les deux femmes réussiront de toute façon à éviter la pendaison en révélant qu'elles sont enceintes. Le 16 novembre 1720, Rackham et son équipage sont emmenés à Spanish Town (Jamaïque). Ils y sont jugés coupables de piraterie et pendus le jour suivant.
son drapeau



Sir Henri Morgan

Henry Morgan, pirate gallois, est envoyé à Cuba par Sir Thomas Modyford, Gouverneur de la Jamaique, afin d'y faire prisonniers quelques Espagnols et obtenir des informations au sujet d'une attaque éventuelle de la Jamaique. Connu pour ses exploits contre les Espagnols. Il mena avec succès de nombreux raids lucratifs, dont la spectaculaire attaque à Panama City en 1670, qui lui valut le titre de chevalier. Quelques mois plus tard, Henry Morgan s'installa à Port Royal, en Jamaïque, où il devint gouverneur adjoint et propriétaire d'une plantation de cannes à sucre. Sur l'île d'Andros, le point culminant s'appelle Morgan's Bluff en souvenir du célèbre pirate. On raconte qu'un jour, Henry Morgan a brandi une lanterne pour attirer un bateau sur les récifs et le piller après son 


 





   LE PAVILLON NOIR 
 
 
 
 
 
 
Sa première apparition fut signalée en 1700, par le capitaine du Her Majesty's Ship attaqué au large de Santiago de Cuba par un pirate français du nom de Emmanuel Wynne. Ce dernier arborait un pavillon noir avec tête de mort, tibias croisés et sablier, symbole du peu de temps restant à l'adversaire pour prendre une décision de combattre ou se rendre. Le crâne et les tibias sont le symbole de la mort lequel fut utilisé par quelques armées européennes au XVe siècle avant que les pirates reprennent cette " idée ".

L'expression " Jolly Roger " qui désigne le pavillon noir par les marins anglo-saxons, est sans doute d'origine française. Les historiens pensent que lesboucaniers et pirates français de la mer des Caraïbes appelaient leur pavillon rouge : " le joli rouge " avec le " e " de " rouge " accentué. Les britanniques auraient déformé cette appellation en " Jolly Roger ", qui aurait été conservée pour le drapeau noir.



   Les pavillons pirates étaient le plus souvent des bouts de grosse toile cousus à grands points par les voiliers du bord et dont les motifs étaient simplistes.
Ornés par des emblèmes de mort, les pavillons pirates, hissés avant l'abordage, intimaient l'ordre au bateau convoité de se rendre.
Ces drapeaux n'étaient pas toujours noirs, certains étaient blancs, mais les pires étaient les rouges, qui signifiaient : "La mort pour tous" ou "Pas de quartier".
Quelques pavillons connus de pirates célèbres... 








 
Edward TEACH dit BARBE-NOIRE 
Mi-diable, mi-squelette, tenant un sablier et pointant une lance vers un coeur rouge.
 
Christopher MOODY 
Le sablier est un emblème courant sur les pavillons pirates. Sur celui de Moody, tout comme sur de nombreuses tombes, le sablier a des ailes pour accentuer l'idée de la fuite rapide du temps. Celui que les pirates offraient à leurs victimes pour se rendre ne manquait pas à la règle.
 
Henry EVERY 
Le bateau d'Every, le Fancy, arborait une tête de mort avec un bandana et un anneau d'oreille, qui sont devenus des éléments populaires du costume de pirate.
 
Thomas TEW 
Le sabre a toujours symbolisé la force. Thomas Tew l'avait adopté pour son pavillon. Mais était-ce le bon choix que ce cimeterre, puisque ce fut un sabre de ce type qui lui coupa la tête lors de son attaque du navire indien Futteh Mahmood en 1695.
 
Jack RACKAM
dit CALICO JACK
 
 
Bartholomew ROBERTS 
Il avait choisi de boire avec la Mort. Mais son second pavillon montrait deux crânes marqués l'un ABH, "A Barbadian Head", l'autre AMH, "A Martinican Head", en référence au serment qu'il s'était fait de se venger des habitants des deux îles des Caraïbes qui avaient osé se dresser contre lui.
 
Edward LOW


 
Walter KENNEDY


 
Edward ENGLAND


 
Richard WORLEY


 
Stede BONNET


 
Emmanuel WYNNE


 
Christopher CONDENT





Le pavillon noir est encore utilisé de nos jours par les sous-marins anglais regagnant leur base. Il s'agit d'une tradition datant de la Première Guerre mondiale, où l'équipage d'un sous-marin arborait ce pavillon lorsqu'il avait accompli sa mission avec succès. 





 
 carte aux tresors











 
Les tresors
LE TRESOR DE BARBE-NOIRE




Peu de temps avant sa mort, quelqu'un a demandé à Barbe-Noire si l'une de ses femmes connaissait l'endroit où il avait amassé ses richesses, il ricana et dit : « Seuls le diable et moi savons l'emplacement de mon trésor. Et le diable aura le tout ! ». 

Les pirates ne peuvent pas toujours emporter le résultat de leur pillage faute de place ou par crainte de navires de guerres lancés à leur poursuite. De nombreuses îles du Pacifique ont la réputation de détenir de formidables trésors.
L'archipel Galapagos, l'archipel de Recilla-Gigedo, les îles de Malpedo, Clipperton, Bancs , etc. L'île de Cocos est réputée pour détenir de nombreux trésors. Elle a jusqu'à nos jours été fouillée de toutes parts, creusée et dynamitée. 

De nombreux trésors ont été trouvés mais il en reste encore beaucoup qui n'ont jamais été déterrés. Mais où Barbe-Noire a t-il caché ses trésors ?
Jusqu'à aujourd'hui, les chercheurs explorent les côtes de la Caroline du Nord et de la Virginie, s'appuyant sur des rumeurs et des journaux de bords de marins divers.
Peu de trésors ont été déterrés, bien souvent, ce sont les frais à engager pour les recherches qui sont trop élevés. De nombreux chercheurs se sont découragés. 

En 1987, Phil Masters, pdg américain d'une entreprise spécialisée dans la recherche d'épaves, écume les bibiothèques et découvre un document important : un ancien compagnon de Barbe-Noire, capturé en octobre 1718 déballe tout ce qu'il sait à son procès contre une remise de peine. Il indique le lieu ou aurait sombré le Queen Anne's Revenge, navire de Barbe-Noire : à l'éntrée de la baie de Beaufort, à l'ouest, à 2 kms environ de la côte. 



Phil Masters met 8 ans pour trouver l'argent nécessaire à cette campagne de recherche. Après de vaines recherches, en novembre 1996, à 8 mètres de fond, il découvre une ancre dépassant d'un monticule de sable. Il fouille en profondeur et trouve des boulets de canons et une cloche. Il pense avoir découvert l'épave du navire de... Barbe-Noire. 

Seulement, les archives dénombrent 4 autres naufrages à cet endroit au XVIIIè s. : l'El Salvador en 1750, le Susannah en 1753, le Betsy en 1771 et le Polly en 1793. 
La cloche peut très bien venir d'un de ces bateaux.
En septembre 1998, l'Etat de la Caroline du Nord ainsi que plusieurs universités et entreprises participent aux fouilles officielles. De nombreux objets sont remontés à la surface tels que canons, bouteilles de gin... , et l'assiette en étain dans laquelle Barbe-Noire a peut-être pris son repas avant que le navire ne sombre.
Tout porte à croire qu'il s'agit réellement de l'épave du Quenn Anne's Revenge. La forme des 3 ancres retrouvées et celles de plusieurs bouteilles évoquent un voilier du début XVIIIè s. . 18 canons assez différents les uns des autres évoquent qu'il proviennent de navires différents, donc ils ont sûrement été pillés. De plus, aucuns des navires coulés dans la région du XVIIIè s. n'en avaient autant sauf le Queen Anne's Revange qui en possédait 40... 
Mais qu'en est-il du trésor ?
« Seuls le diable et moi... » disait Barbe-Noire... 



Après 293 ans passée au fond de l'océan, l'une des trois ancres du Queen Anne's Revenge a été découverte sur le site de l'épave.
Cette ancre repêchée le 27 mai 2011, mesure environ 3,50 mètres de long et 2,30 mètres d'empattement pour un poids d'environ 1,2 tonnes, a été retrouvée par plus de six mètres de fond.
Il avait été prévu au préalable de repêcher la deuxième ancre du navire, plus grande et qui constitue le deuxième plus gros vestige du Queen Anne's Revenge mais elle s’est révélée trop bien accrochée aux autres débris dans la pile de ballast.

Le Queen Anne's Revenge était doté de 3 ancres. Deux d'entre elles pour les mouillages courants et la plus grande (4m x 2m) pour les mouillages spéciaux appelée l'ancre de miséricorde utilisée pour les derniers recours en cas de tempête.
L'ancre est sorti de l'eau au bon moment, puisque le film « Pirates des Caraïbes : la fontaine de jouvence » est diffusé dans les salles le 18 mai 2011.

Patience, après 12 ans de fouille sous-marine, les chercheurs ont découvert moins de la moitié de l'épave. Seule la partie sud du Queen Anne's Revenge a été explorée. Qui c'est ce qui va être découvert sous le sable du reste du navire...


 
 
 
 UN PEU D'HISTOIRE... 
 
 
 
 
 
Le sang et la poudre, la saveur brûlante du rhum des tropiques, un drapeau noir claquant au vent… L’histoire de la piraterie est synonyme d’aventures épiques et romantiques. Qui n’a pas rêvé de se trouver sur la dunette d’un navire forban chassant un lourd galion aux flancs gonflés de promesses d’or et d‘épices ? Ripaillant et dépensant sans compter les pièces de huit sur une plage, bercé par le ressac de l’océan, ricanant de manière cruelle pendant que l’on dépèce un capitaine espagnol attaché au grand mât… Euuuh non pas çà, bon ! Qu’en est-il en vérité ?
 
 
 
 
 
 
Il faut tout d’abord pour être honnête avouer que la piraterie telle que nous la concevons de manière traditionnelle (voir ci-dessus) n’a duré qu’un temps relativement court. Laissez-moi si vous le voulez bien vous résumer son histoire. 
 
 
 
 
 
En 1492 Christophe Colomb découvre l’Amérique. Ce Génois inculte croit qu’il s’agit là des Indes et faute de preuves finit par inventer n’importe quoi. Comme Colomb casse les pieds à la cours d’Espagne avec ses revendications on finit par le renvoyer en Espagne couvert de chaînes. Les souverains espagnols par contre ne se posent pas de questions métaphysiques et mettent la main sur un nombre croissant de terres dans le golfe du Mexique. Ces conquêtes faciles et l’or qu’ils en retirent permettent à l’Espagne de financer en Europe un nombre croissant de guerres avec ses voisins. Inutile de dire que cela déplaît «souverainement » à l’ensemble des cours européennes qui réagissent en contestant dès 1586 la présence espagnole à Hispaniola et dans toutes les Caraïbes. Mais la vieille Europe ne peut se battre sur deux fronts. Beaucoup de souverains de l’époque doutent de l’utilité de s’impliquer de manière forte dans cette région. Ils refusent pour la plupart de détacher leurs navires et leurs armées, ne pouvant affaiblir leur position en Europe. Ce sont donc des aventuriers de toutes les nations que l’on voit se déverser dans les îles. Des membres de familles à la noblesse certaine mais désargentée, des gibiers de potence, des filles de mauvaise vie, des réfugiés politiques, des protestants traqués… toute la lie de la vieille Europe se retrouve ici. Beaucoup meurent lors du voyage où emporté après leur arrivée par les fièvres. Mais les survivants trouvent dans ces îles un espace de liberté jusque là inconnu, propre à toutes les utopies. 
 
 
 
 
 
Toutes les nations d’Europe et plus particulièrement L’Espagne, la France, l’Angleterre et la Hollande ont donc des colonies. Aux grés des guerres en Europe on distribue des lettres de marques.  Les gouverneurs de l’époque sont à l’image des personnes qu’ils sont censés gouverner : des fripouilles hautes en couleurs envoyées là par des monarques désirant se débarrasser d’eux. Il est donc aisé de se voir délivrer des lettres de marques … Blanc sein permettant d’attaquer un navire ennemi et de le piller en toute impunité. Et si on a la vue qui baisse et que l’on se trompe de pavillon ou que sa mémoire flanche et que l’on ne se souvient plus de la date de validité de sa lettre et bien il suffit de s’arranger avec cette fripouille de gouverneur… 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Mais déjà les temps héroïques tendent à leur fin. Les boucaniers, ces fils de la fumée, sont repoussés dans de minuscules îles dont l’on connaît les noms : La Tortue, Providence, Saint Domingue… Les états européens se sont rendu compte du formidable potentiel de ces terres nouvelles : L’or, le sucre, les épices que l’on tire de ces terres servent à financer les guerres des Etats européens. 
 
 
 
 
 
En 1700 se produit un événement qui change du tout au tout l’équilibre des forces dans les Caraïbes. Le roi d’Espagne Charles II meurt sans descendant. C’est Philippe V, un Bourbon qui monte sur le trône. Ce dernier n’est ni plus ni moins que le petit-fils de Louis XIV. Pour la première fois depuis longtemps l’Espagne et la France sont alliées. La France tolérait jusque là les pirates dans son île de Saint Domingue. Ceux-ci y trouvaient une base arrière accueillante pour radouber leurs navires, vendre leurs prises… Et dépenser leur butin. Dès 1700 on les chasse de cet endroit. Certain se réfugient dans l’île voisine de Providence. D’autres, comme Avery, sentant le vent tourner, partent explorer d’autres côtes ou océans. Leurs nouveaux terrains de chasse sont la côte africaine, l’Océan Indien ou le Pacifique.
 
 
 
 
 
 
Mais c’est le crépuscule de la piraterie dans les caraïbes. En 1717 Le roi d’Angleterre envoie une flotte de guerre (commandée par Wood Roger) sur la Providence. Ses voisins Français, Espagnols et Hollandais applaudissent. Les pirates qui n’ont pas réussi à s’enfuir sont sommés de se soumettre ou d’être pendu. Plusieurs centaines de flibustiers sont ainsi pendus. Les survivants s’échappent le plus souvent vers l’Afrique. Les Caraïbes ne connaîtront plus dès lors qu’épisodiquement quelques actes de piraterie. La période des anges noirs de l’utopie est définitivement tournée dans cette région : La place est maintenant aux bureaucrates et aux administrateurs.
 
 
 
 
 
 
Les survivants se réfugient dans l’Océan Indien où ils feront encore trembler pendant 15 ans les états européens. La plus grande crainte des rois d’occident est alors que ces rebelles parviennent à constituer là bas une nation structurée. L’on connaît le nom de ces terribles forbans : La Buse, Taylor, Bowen, White, England… Mais ici aussi la civilisation les rejoint. Pourchassés, pendus, recherchés, sans refuge, ils disparaissent tous les uns après les autres. Les plus malins se retirent avec leur fortune. Les plus malchanceux sont pendus. 
 
 
 
 
 
L’histoire est dite, la nuit est là. Tombe l’obscurité sur l’histoire des anges noirs de l’utopie. 
 
 
 

Chanson de pirates
Nous emmenions en esclavage
Cent chrétiens, pêcheurs de corail ;
Nous recrutions pour le sérail
Dans tous les moûtiers du rivage.
En mer, les hardis écumeurs !
Nous allions de Fez à Catane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.

On signale un couvent à terre.
Nous jetons l'ancre près du bord.
A nos yeux s'offre tout d'abord
Une fille du monastère.
Prés des flots, sourde à leurs rumeurs,
Elle dormait sous un platane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.

- La belle fille, il faut vous taire,
Il faut nous suivre. Il fait bon vent.
Ce n'est que changer de couvent.
Le harem vaut le monastère.
Sa hautesse aime les primeurs,
Nous vous ferons mahométane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.

Elle veut fuir vers sa chapelle.
- Osez-vous bien, fils de Satan ?
- Nous osons, dit le capitan.
Elle pleure, supplie, appelle.
Malgré sa plainte et ses clameurs,
On l'emporta dans la tartane...
Dans la galère capitane
Nous étions quatre-vingts rameurs.
 
 

 LEXIQUE 
 
 





















































































































































































































































Affaler




 




1. Laisser descendre une voile par son poids
2. s'affaler : être entraîné trop près de la côte




Amer




 




Tout objet fixe et très visible servant de repère pour la navigation




Amure




 




Cordage qui retient le coin inférieur d'une voile. (changer d'amure, cf. virer)




Amurer




 




Mettre en place les amures




A sec de toile




 




Sans aucune voile d'établie




Artimon









Mât arrière d'un Ketch ou de tout voilier à trois mâts ou davantage




Atterrage




 




Voisinage d'une côte, d'un port




Aussière




 




Très fort cordage servant à remorquer, haler ou amarrer un navire




Bâbord




 




Côté gauche du navire (quand on regarde vers l'avant)




Bande de ris









Partie d'une voile destinée à être serrée sur unevergue ou une bôme au moyen de garcettes, pour pouvoir être soustraite à l'action du vent
prendre des ris : diminuer la surface d'une voile en nouant les garcettes de ris




Basse voile




 




Voile carrée inférieure




Batterie




 




Pont muni de canons. Un canon est en batterie lorsqu'il est prêt à faire feu




Bau




 




Poutre supportant un pont de navire




Beaupré









Mât placé plus ou moins obliquement placé à l'avant d'un voilier




Bôme




 




Espar horizontal servant à tendre le bord inférieur de certaines voiles latines sous lequel il est placé




Bonnette









Voile supplémentaire pour petit vent s'établissant latéralement aux voiles carrées ou se laçant sous une voile pour en augmenter la surface




Bord




 




Côté d'un navire. (cf. bâbordtribord et virer)




Bordée




 




1. Subdivision de l'équipage (tribordais, bâbordais)
2. Ensemble des canons d'un des côtés du navire et, par extension, leur décharge simultanée.
3. Route faite par un navire entre deux changements de cap, en gardant le vent du même côté
4. Au sens figuratif, ripaille à terre




Border




 




Raidir le cordage d'une voile




Bosse




 




Cordage servant au remorquage




Bossoir




 




1. Bossoir de capon : pièce de bois vers l'avant du navire, faisant saillie de chaque côté, servant à lamanoeuvre de l'ancre
2. Bossoir d'embarcation : arc-boutant servant à la mise à l'eau d'une embarcation




Boulet enchaîné










Les projectiles à chaîne sont utilisés pour couper lesmanoeuvres et déchirer les voiles de l'ennemi




Boulet plein









Les boulets pleins servent à endommager la coque de l'ennemi




Boulet ramé









Les projectiles ramés sont utilisés pour couper lesmanoeuvres et déchirer les voiles de l'ennemi




Bout-dehors (ou Boute-hors)









1. Pièce de mâture permettant de gréer une voile supplémentaire (bout-dehors de bonnette)
2. bout-dehors de foc : espar horizontal ou légèrement oblique en avant de l'étrave, sur lequel est amuré le foc




Branle-bas




 




1. Lever de l'équipage
2. Préparatifs de combat. Branles est l'ancien nom des hamacs. On doit les décrocher - mettre bas - à l'occasion du réveil ou du combat




Bras









Manoeuvre fixée à l'extrémité d'une vergue et servant à faire tourner celle-ci dans le plan horizontal (brasser)




Brasse




 




Unité de profondeur de six pieds. La brasse anglaise mesure 1,83 m; l'ancienne brasse française, 1,624 m




Brasser




 




Orienter une voile




Brasse-carrée




 




Gendarme (argot maritime)




Brigantine










Voile latine trapézoïdale supportée par une corne et munie d'une bôme le long de son bord inférieur, portée sur l'artimon d'un trois-mâts carré, etc.

Photo du haut : brigantine
Photo du bas : corne de brigantine




Briquer




 




Frotter les ponts d'un navire avec une pierre appelée brique. briquer la mer, parcourir la mer en tous sens




Cacatois











1. Voile carrée placée au-dessus du perroquet
2. Mât supportant cette voile

Photo du haut : petit cacatois
Photo du milieu : grand cacatois
Photo du bas : cacatois de perruche




Cagnard




 




Toile pare-vent placée sur le côté d'une dunette, etc.




Caler




 




Action d'abaisser une des sections supérieures d'un mât. On cale parfois un mât de perroquet ou même de hune par gros temps pour réduire le poids des hauts




Cape




 




Mettre à la cape : manoeuvre extrême pour affronter un très gros temps, qui consiste à mettre le navire face au vent, pour lui permettre d'étaler la vague




Cargue




 




Cordage servant à retrousser une voile contre savergue ou son mât (carguer)




Carguer




 




Replier les voiles autour de la vergue




Carré




 




1. Salon des officers, sous le gaillard d'arrière ou ladunette.
2. Tout gréement comprenant au moins un mât entièrement muni de voiles carrées
3. Trois-, quatre-, cinq-mâts carré : navire dont tous les mâts sont entièrement munis de voiles carrées




Charnier




 




Réservoir d'eau douce




Choquer




 




Diminuer la tension d'un cordage




Claire-voie




 




Panneau vitré sur une écoutille, donnant le jour et l'air à l'espace situé en dessous




Clinfoc









Foc très léger




Coiffer




 




Une voile carrée est coiffée lorsque le vent la frappe sur sa face avant. Un navire est coiffé par la mer lorsque sa poupe est recouverte par une lame




Contrebrasser




 




Brasser les vergues de manière à coiffer les voiles




Corsaire




 




1. Homme pratiquant la guerre de course
2. Navire pratiquant la guerre de course à titre privé, mais avec l'autorisation officielle de son gouvernement




Coupée




 




Ouverture pratiquée dans le pavois ou le bastingage pour permettre l'entrée ou la sortie du bord




Course(guerre de)




 




Opération de guerre contre le commerce maritime de l'ennemi




Déferler




 




Déployer, larguer les voiles




Déhaler




 




Déplacer un navire en le halant sur ses amarres




Descente




 




Panneau d'entrée muni d'une échelle pour accéder à l'intérieur d'une coque




Drisse




 




Cordage servant à hisser une voile, une vergue




Dunette




 




1. Pont surélevé à l'arrière d'un bateau de guerre, au-dessus du gaillard d'arrière
2. Nom de ce gaillard sur un bateau de commerce




Ecoute




 




Cordage fixé au coin inférieur éloigné du mât d'unevoile latine et servant à orienter celle-ci; cordage retenant les coins inférieurs d'une voile carrée à lavergue du dessous




Embouquer




 




S'engager dans un chenal




Embraquer




 




Tirer sur un cordage pour le raidir, pour récupérer le mou




Empanner




 




1. Sur les voiliers à voiles carrées : mettre en panne involontairement
2. Sur les voiliers à voiles auriques ou triangulaires : virer par vent arrière




Entrepont




 




Espace compris entre la cale (dont il est séparé par le faux-pont) et le premier pont continu au-dessus de la flottaison




Erre




 




Vitesse conservée par un navire qui n'est plus propulsé par ses voiles (ou son moteur)




Escadre




 




Flotille de 9 à 21 vaisseaux de ligne pouvant être accompagnée de frégates, sous les ordres d'un vice- ou contre-amiral et faisant généralement partie d'une armée




Espar




 




Longue pièce de bois effilée utilisée comme mât,verguebôme, etc.




Ferler




 




Serrer étroitement la voile autour de la vergue après l'avoir carguée (dans le cas d'une voile carrée)




Foc










Voile d'étai triangulaire de l'avant

photo du haut : grand foc
photo du bas : petit foc




Fourrure




 




Série de tours de fil goudronné enroulé autour d'unemanoeuvre dormante




Fraîchir




 




Augmenter d'intensité (la brise, le vent)




Frapper




 




Attacher, fixer (un câble, un cordage, une poulie, un filin...)




Gabier




 




Matelot chargé du travail dans la mâture




Gaillard




 




Gaillard d'avant : pont surélevé à l'avant du navire.
Gaillard d'arrière : pont au même niveau que le gaillard d'avant et situé à l'arrière du grand mât




Garcette




 




Bout de cordage souple de faible longueur utilisé notamment pour les bandes de ris




Gargousse




 




sac en serge, contenant la charge de poudre d'un canon




Grand mât









Mât central d'un trois-mâts; mât d'arrière d'unegoélette ou d'un brick; mât d'avant d'un ketch




Grand-voile









Voile carrée inférieure du grand mât des gréémentscarrés ou voile principale des grééments auriques ou marconi




Gréément




 




Ensemble des cordages, manoeuvres, poulies qui servent à l'établissement et à la manoeuvre des voiles d'un bateau




Gréer




 




Garnir un bâtiment de vergues, voiles, cordages, poulies (ensemble qui constitue le gréément)




Hauban / Galhauban









Hauban :
    1. Chacune des manoeuvres dormantes servant à soutenir et à assujetir les mâts par le travers et par l'arrière
    2. Câble servant à maintenir ou à consolider
Galhauban : chacun des haubans capelés en tête de mât ou à la partie supérieure du mât (par opposition aux bas-haubans capelés sous les plus basses barres de flèche)




Hune










Plate-forme située près du sommet de la section inférieure d'un mât de voilier à gréément carré

Photo du haut : petit hunier
Photo du bas : grand hunier




Hunier




 




Voile située au-dessus de la basse-voile et la hune




Interlope




 




Se dit d'un navire engagé en concurrence illégale avec un commerce à monopole




Largue




 




Allure d'un navire lorsqu'il reçoit le vent à peu près par le travers




Lisse




 




Rambarde. Lisse de construction : poutre longitudinale de la coque d'un navire




Liston




 




Moulure en creux ou en relief courant toute la longueur de la muraille




Loch




 




Appareil servant à mesurer la vitesse apparente d'un navire




Lof




 




Côté d'un navire qui se trouve frappé par le vent




Manoeuvre




 




1. Se dit de tout cordage courant (mobile) ou dormant (fixe) faisant partie du gréément
2. Toute opération relative à la marche ou à l'évolution du navire




Marchepied









Cordage suspendu sous une vergue, etc., de telle façon que les gabiers, en y posant les pieds, soient à la bonne hauteur pour serrer la voile ou y prendre un ris




Mille marin




 




1852 mètres




Misaine










Mât d'avant d'une goélette, d'un brick ou d'un voilier de plus de deux mâts

Photo du haut : misaine
Photo du bas : mât de misaine




Mitraille









Les mitrailles sont des projectiles antipersonnels




Muraille




 




Côté de la coque




Packet




 




Mot anglais désignant un navire de messagerie transportant du courier, des paquets et des passagers. Désigne aussi un navire rapide faisant une ligne régulière en carguant les basses voiles et en coiffant les voiles de l'avant




Panne (mettre en)




 




Arrêter un navire en carguant les basses voiles et en coiffant les voiles de l'avant




Panneau




 




Couverture en planches fermant une écoutille




Pavois




 




Barrière disposée le long du bord d'un pont supérieur pour empêcher les gens de tomber par-dessus bord




Perroquet











Voile carrée située au-dessus du hunier

Photo du haut : petit perroquet
Photo du milieu : grand perroquet
Photo du bas : perroquet de fougue




Perruche









Voile haute, carrée, s'établissant au-dessus deshuniers




Placard




 




Pièce de toile servant à rapiécer une voile




Portemanteau




 




Bossoir d'embarcation




Prélart




 




Bâche goudronnée destinée à couvrir les panneaux pour les étanchéiser




Prise




 




Navire capturé ainsi que sa cargaison




Projectile à rames multiples









Les projectiles ramés sont utilisés pour couper les manoeuvres et déchirer les voiles de l'ennemi




Quart




 




1. Division du temps à bord par tranches de quatre heures
2. Période de service d'une bordée
3. Angle sous-tendant de 1/32e du tour d'horizon : 11°15'




Rabanter




 




Fixer un objet (voile, hamac, etc.) avec des rabans (filins)




Rang




 




Classification des navires de guerre en fonction de leur puissance




Radouber




 




Faire une révision générale du navire




Refouloir




 




Hampe servant à bourrer la charge au fond du canon




Ris




 




Bande horizontale dans une voile le long de laquelle on replie une partie de celle-ci pour en diminuer la surface; la partie repliée est nouée à l'aide de garcettes




Rouf




 




Petite superstructure érigée sur un pont supérieur, mais ne s'étendant pas d'un côté à l'autre du navire




Rouleau




 




Vague qui déferle simultanément sur une assez grande longueur




Sabord




 




Trou carré pratiqué dans la muraille d'un navire et servant d'embrasure de canon




Safran




 




Partie du gouvernail sur laquelle l'eau agit




Serrer




 




1. Serrer une voile : la replier complètement sur sa vergue, son mât, etc., en la "saucissonnant" avec des tresses appeles rabans.
2. Serrer le vent : faire pointer le navire le plus près possible du vent




Sous le vent




 




Bord opposé à celui d'où vient le vent. (contraire : au vent)




Subrécargue




 




A bord du navire, représentant de l'armateur ou du propriétaire des marchandises transportées




Tonneau




 




2,83 m3




Tribord




 




Côté droit du navire (voir bâbord)




Vaisseau




 




Bâtiment de guerre de gros tonnage au XVIIe et XVIIIe siècle, très puissant et moyennement agile. Navire ayant au moins deux batteries complètes




Vergue




 




Pièce de bois cylindrique, effilée à ses extrémités et placée en travers d'un mât, pour soutenir et orienter la voile




Virer




 




1. Amener à soi un cordage ou une chaîne au moyen d'un cabestan ou d'un treuil
2. Virer de bord est changer de direction de manière à ce que le navire reçoive le vent du bord opposé




Voile aurique









Voile de forme trapézoïdale




Voile barrée









Voile carrée inférieure du mât d'artimon desgrééments carrés.




Voile carrée




 




Voile quadrangulaire dont le bord supérieur est horizontal et tenu par une vergue suspendue au mât par son centre; elle ne peut marcher qu'en recevant le vnt sur sa face arrière, mais ses deux chutes (côtés verticaux) peuvent être indifféremment au vent ou sous le vent, selon le côté d'où souffle le vent




Voile latine









Voile triangulaire ou quadrangulaire qui fonctionne indifféremment en recevant le vent (selon le côté d'où il souffle) sur sa face tribord ou bâbord mais dont la chute (côté vertical) avant est toujours au vent et sa chute arrière toujours sous le vent




Voile marconi









Type de gréément très utilisé en yatching caractérisé par un mât à pible (d'une seule pièce) et une grand-voile triangulaire hissée avec une seule drisse













_________________
A l'abordage !!!
Mais moi quand je serai grand
Je serai pirate.
Celui qui pille avec un petit vaisseau se nomme pirate ; celui qui pille avec un grand navire s’appelle conquérant. »


Dernière édition par ltemp(CDL-the pirate) le Dim 7 Avr - 04:13 (2013); édité 1 fois
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MessagePosté le: Dim 7 Avr - 03:27 (2013)    Sujet du message: Publicité

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